Table ronde du 28 avril: Les commentaires du public
L'intégrale des commentaires du public Soirée anniversaire à la Bibliothèque nationale
Table ronde du 28 avril 2009
« Face à la crise : Les défis du Québec d’aujourd’hui et de demain »
Richesse des perspectives
Absolument extraordinaire comme événement… Rafraîchissant, énergisant et profondément rassurant. Merci d’avoir rassemblé les esprits et les idées pour le construire ce nouveau monde. L’INM est un joueur important malgré son jeune âge, un acteur rassembleur, mobilisateur, un catalyseur des forces québécoises pour le changement. Merci d’exister, ça donne effectivement le goût de l’avenir
Merci de créer de nouveaux espaces d’expression et d’action citoyens. J’ai apprécié que divers domaines soient représentés… (environnement, culture, politique, finances, régions rurales). Continuons de questionner nos façons de faire et d’encourager des alternatives centrées sur le bien-être réel des êtres humains.
J’ai aimé la diversité des approches, leur complémentarité, leur adhérence au quotidien et aux personnes, l’engagement social des intervenants.
J’ai beaucoup apprécié le niveau du panel, des réflexions et des discussions. Très mobilisant. Cette richesse de débat, d’innovation, de création caractéristique des mouvements citoyens, de la société civile, n’a pas la place qu’elle mérite et devrait avoir au sein de notre vie démocratique et dans la relève politique.
Table ronde intéressante. Il y avait des experts de plusieurs domaines et je rêve d’un croisement des idées dans tous ces domaines.Wide range of backgrounds. Good accent on change and exchange of ideas.Très bon choix de conférenciers. Toute question, tout problème gagne à être vu, discuté, analysé sous tous les prismes, toutes les parties. Partie de la communauté humaine, partie culturelle, partie de solidarité, partie d’entraide et de coopération, partie de notre lieu de vie, de notre environnement. Très rafraichissant, bénéfique, nourrissant. Merci.
Les aspects qui m’ont marqué sont : 1) C’est une crise de valeurs qui appelle la recherche de(s) nouveau(x) projet(s) de société; 2) On oublie trop souvent l’importance fondamentale du niveau local et rural lorsqu’on est enfermé dans le paradigme étatique et inter-national; 3) Nous sommes à un seuil limite sur le plan environnemental; 4) La diversité semble un mode de lutte sur les plans environnemental et culturel, mais plus encore il s’agit d’un mode de résistance au pouvoir de standardisation et d’homogénéisation du modèle capitaliste.
Idée forte à explorer : Solidarité rurale – sociale – urbaine – et durable. On ne sortira pas de la crise si on ne permet pas aux communautés et territoires de se parler.
D’abord, cette table ronde fut très intéressante. Ce que j’en ai retenu, c’est avant tout l’aspect communautaire pour passer à travers cette crise et générer des initiatives pour le futur. De plus, il faut prendre conscience que chaque geste compte et que chaque citoyen aura un impact dans la sortie de cette crise. Finalement, nous avons les moyens de nos ambitions, il suffit de « se serrer les coudes ».
Bravo à l’INM. J’ai été frappé par la vigueur rurale dont on entend effectivement si peu parler. La démarche pluraliste et le décloisonnement est effectivement et inévitablement le résultat de notre rassemblement sur des valeurs communes
Je repars avec l’explication du système monétaire par M. Béland, les projets des communautés par Mme Bolduc, le rappel par M. Breault de la mobilisation au sujet de la culture, l’espoir exprimé.
Bravo mesdames David et Bolduc, vous donnez l’exemple aux femmes. Il faut vous entendre plus souvent.
J’ai particulièrement apprécié les interventions de Françoise David et surtout de Claire Bolduc, qui a tout remis à la bonne place!
J’ai beaucoup aimé les interventions de Mme Bolduc car je connaissais très peu Solidarité Rurale. Cela m’a permis d’en savoir plus. Chaque invité m’a inspirée, c’était très dynamique! Excellente conclusion de M. Venne.
J’ai trouvé la conférence plus qu’inspirante. Le choix des panélistes fut très ingénieux. J’ai trouvé particulièrement intéressantes les interventions de Claire Bolduc qui a rappelé aux Montréalais que les régions font partie de notre Belle province et que les médias doivent davantage s’y intéresser. Merci!
Deux idées fortes : « Dans l’ensemble, ça va mal, mais dans le détail, ça va plutôt bien! » - Simon Breault, et « Crise de valeurs » - plusieurs invités l’ont dit.
J’ai bien aimé l’information de Steven Guilbeault sur ce que certains pays font face à la crise. Ce que l’Allemagne, la Corée du Sud et la Chine font, par exemple, n’est pas publicisé.
Il faut associer la culture, l’environnement et la justice sociale pour sortir de la crise.
Bravo INM pour cette magnifique table ronde. Panélistes bien choisis. Bon thème éducatif, patriotique, encourageant pour l’avenir. Bonne animation. Longue vie, continuez! L’indépendance de pensée et d’action c’est important pour l’INM.
J’ai bien aimé le travail de Pascale Tremblay en tant que modératrice. Elle s’exprimait très bien et gérait tout très bien.
Les cinq panélistes étaient excellents, chacun à leur façon. Continuez d’organiser des conférences du genre pour les membres de l’INM.
Ce genre de rencontre est absolument nécessaire. Il faut en faire encore et encore, peut-être même tous les trois mois!
Bravo à l’INM pour cette table ronde. Merci pour la qualité des panélistes, de l’animatrice et de l’organisation en général. Je repars d’ici avec une volonté accrue de m’impliquer, de prendre la parole. Je désire vous remercier de cette initiative inspirante et stimulante. Vous faites en sorte de rendre les citoyens plus responsables de leur avenir.
Enrichissant! Emballant! Et dire que mon fils de 6 ans voulait venir… J’aurais l’emmener, il m’aurait posé plein de questions, il aurait écouté comme seul un enfant peut le faire. Il aurait été ma mémoire
Bon anniversaire! Continuez!
Des gens qui donnent de l’espoir
Ça me donne de l’espoir d’entendre qu’il faut changer notre système et notre façon de faire. J’espère bientôt la simplicité volontaire, l’investissement dans les transports publics, la valorisation des professions en éducation, en santé, en culture. Mobilisons aussi les citoyens pour nos environnements de vie, nos quartiers… Engageons-nous pour que les choses au Québec soient bien gérées notamment en demandant aux politiciens d’écouter nos voix et de rendre des comptes.
Continuons de cultiver l’espoir et de mettre en valeur les initiatives « délinquantes » et porteuses d’avenir. À bas les « années molles » ! Le Québec mérite de se donner une nouvelle révolution… sociale, économique, etc.
Il y a de l’espoir. Il y a des possibles !
Il est bon d’entendre parler d’espoir et de solidarité en cette période de crise. La balle est dans notre camp. Il est temps que nous prenions tous et toutes au sérieux notre rôle de citoyen et que nous accordions enfin au bien commun toute son importance. Merci à l’INM de contribuer activement à l’éducation citoyenne, élément essentiel à la création de notre bonheur collectif et donc individuel.
On connait bien le problème mais ça fait du bien de parler des solutions. Retrouver la responsabilisation, d’abord la mienne, et en parler avec les autres. Parler des valeurs aussi à mettre au centre des décisions.
Ça m’encourage à faire quelque chose à ma mesure.
Intéressant d’entendre des panélistes pour qui la crise déprimante que nous vivons ne l’est pas … totalement.
Bravo! Je retiens le thème de la solidarité et de la communauté. Yes we can.
Quel beau choix de panélistes! Cette présentation donne de l’espoir. L’action, oui. La pensée, oui, oui, oui.
Félicitations! J’ai beaucoup apprécié ce panel et chacun des panélistes. Je repars avec un bel enthousiasme et redynamisée dans mon engagement social. Très bien aussi le mot de la fin de Michel Venne.
J’ai particulièrement apprécié la note positive sur laquelle se sont terminées les interventions. Évidemment, la soirée était trop brève. Il y a tant à faire.
Ce que je retiens, c’est que la solidarité amènera la prospérité de la société québécoise. Vous m’avez donné espoir que le Québec restera fort par la culture, l’agriculture, et la sauvegarde de notre vie plus urbaine mais plus humaine dans un environnement pourtant fort hypothéqué. Bonne vie à l’INM.
Merci de nous donner de l’espoir! Le Québec est un grand petit pays.
Panel très stimulant. Ça m’a donné le goût de devenir membre de l’INM. C’est encourageant de voir la qualité et le niveau des idées. Dommage que les bonnes idées ne soient pas opérationnelles d’elles-mêmes. Bravo et merci.
J’ai beaucoup apprécié les interventions, les panélistes, mais particulièrement celle de Madame Bolduc qui donne de l’espoir aux campagnes!
Ce qui m’a marqué : La qualité des présentations et comment tous se rejoignaient. C’était soulevant, encourageant de voir le taux de participation. Je suis impressionné par tout ce que l’INM fait – tous ses chantiers, toutes les prises de parole citoyennes… et si le Québec se réveillait encore une fois?
Idée forte : Se recentrer sur la personne
Très bon panel! J’apprécie l’idée que les personnes soient au centre de la solution à la crise.
Je retiens les interventions très concrètes et inspirantes de Claire Bolduc, de Solidarité rurale.
Idée porteuse : Centrer le développement sur les personnes et de développement peut vouloir dire d’arrêter la croissance.
Two points: 1) Build a society based on human and social values, not the values of markets and elites; 2) Speak of the ways the web can be better used in and by Quebec. (D'un visiteur de Vancouver)
La richesse la plus importance c’est les gens, les personnes. C’est sur eux qu’on doit bâtir notre demain, coopérer, s’entraider, se serrer les coudes. Concentrons-nous sur les valeurs qui nous unissent
Je retiens l’importance de résister au néolibéralisme et de remettre aux citoyens le pouvoir qui leur revient.
La personne et le bien commun doivent être au centre de toute activité économique. Il faut éduquer pour devenir responsable à tout point de vue. Saisir l’occasion pour promouvoir le développement durable (la relance devrait investir beaucoup plus cette sphère et pas seulement en construction).
Claire Bolduc ! Trois points : « La richesse se trouve dans les gens. Les gens comme point de départ et comme finalité de nos décisions et de nos actions. Viser une société durable plutôt qu’un développement durable. »
Nous voulons une société centrée sur la personne.
Toute la conférence me fait réfléchir… J’ai apprécié l’apport de Mme Bolduc sur l’humain au centre de la solution.
Malgré qu’elle semble se positionner à part des autres intervenants (ce qui est faux), Mme Bolduc m’a particulièrement inspiré en mettant la personne au centre de l’entreprise.
Madame Bolduc a raison : la clé, c’est les gens!! Madame Bolduc for President !!
Réfléchir pour mieux agir
5 ans : belle façon de fêter! Des idées, de la participation, une réflexion essentielle et réussie. Merci.
Ce que j’ai aimé : Cette occasion de réfléchir ensemble dans la perspective de trouver de nouvelles solutions et de croire à l’importance des valeurs.
La table ronde était l’occasion de prendre des informations et de l’inspiration afin de prendre la parole et d’agir autour de nous. Approfondir la réflexion, enrichir le discours et initier l’action. Merci.
Je retiens trois choses : 5 étoiles pour la composition du panel, la découverte de madame Bolduc et le goût d’agir collectivement.
Soirée de réflexion fort encourageante pour l’avenir du Québec et incitative à la responsabilisation individuelle face à la collectivité, à l’implication sociale. Merci! Et longue vie à l’INM.
Invités très éloquents, articulés et inspirants… Des modèles à suivre pour nous, les citoyens. Ce type d’activité nous motive vraiment à être plus actif sur le plan social et à continuer à réfléchir la société avec nos amis, nos proches et par nous-mêmes. Bravo et merci pour cette activité vraiment inspirante.
Ce que j’ai retenu est qu’il y a des modèles à développer, à renforcer : coopératives, entreprenariat social, développement des collectivités par les collectivités, microcrédit, entreprenariat féminin, politique présidentielle, modèles urbains durables, architecture nouvelle.
Citations de Mme Bolduc : « ça c’est mis à aller mal quand on s’est mis à s’occuper des actionnaires plus que des gens » et « il faut créer des liens entre les Québécois ruraux et urbains ».
L’importance de l’ÉDUCATION dans le développement de citoyens responsables (plutôt que de consommateurs) capables de penser et d’agir pour le bien commun. Une éducation axée sur la curiosité intellectuelle, l’esprit critique et la sensibilité sociale.
Il est certes plus facile de définir ce qu’il serait prioritaire de faire : sauver la planète; lutter contre la pauvreté et les inégalités; assurer une bonne éducation à tous. Ce qui est beaucoup plus difficile, c’est de savoir comment y arriver si l’État semble loin des citoyens et le « système » échappe au contrôle de l’État. Ne faudrait-il pas que le citoyen reprenne le contrôle de l’État pour faire du bien commun une priorité? Cela demande de changer le « système ». Oui, c’est possible!
Je retourne chez moi avec encore plus de conviction et de certitude que je dois affirmer mes valeurs dans chacun de mes gestes quotidiens : consommation d’eau, investissement responsable, déplacements, engagement communautaire, etc. J’ai encore davantage soif d’apprendre afin de connaître toujours plus d’arguments pour convaincre les gens autour de moi d’être des acteurs du changement.
La crise est une opportunité d’en venir à une simplicité humaine et volontaire, et donc des outils économiques devraient mieux appuyer les petits projets développés par et pour les gens… pas pour les actionnaires! L’entreprenariat social quoi!
Les idées émises ce soir sont partagées par une majorité de Québécois, pourtant les choix politiques sont en opposition avec les convictions personnelles. Les journalistes doivent se responsabiliser et cesser d’être soumis au dictat de ceux qui veulent que nous continuions à faire des choix non-éclairés.
Merci pour l’inspiration! Les valeurs exprimées ce soir donnent le goût de s’impliquer aussi dans ma communauté… Souhaitons l’élection de Mme David et la présence encore plus grande des autres panélistes dans l’espace public des médias de masse. Un vérificateur général, c’est bien, un groupe de motivateurs globaux, c’est mieux! Il faut mettre les succès à l’avant-scène!
J’ai cherché pendant un an les belles initiatives du Québec. Ce fut long de les trouver mais j’en trouve et je m’étonne. Ce n’est pas ce que je reçois dans ma maison par la TV. J’aimerais une émission de télé, proche des nouvelles, sur ces initiatives et qui pourrait faciliter la mobilisation.
Je retiens les allocutions de Claire Bolduc et de Simon Breault. Celui-ci a une vision nuancée et il a réussi à mettre plusieurs éléments en perspective. C’est important de garder le cap dans une discussion de ce genre. Claire Bolduc, elle, a partagé une vision concrète, en mettant l’accent sur des priorités (les communautés, les individus, les valeurs) qui sont peut-être plus simples à dégager dans de petites communautés.
Idées clés : L’engagement de chacun; Miser sur les personnes, sur la communauté, sur l’organisation communautaire (vive Obama!); Dire, traduire encore plus en termes quotidiens les gestes à poser, par ex : quelle planète on veut laisser aux enfants…
La force est dans la communauté, dans l’implication de chacun. Nous devrions organiser plus de table ronde de la sorte pour informer, débattre et proposer. Nous devrions profiter de la crise pour moins travailler et laisser plus de temps à l’implication et l’engagement. Au lieu de pertes d’emplois, répartissons le travail, fermons les commerces le dimanche.
Que c’est bon une soirée de la sorte. Panélistes bien choisis. Mme Bolduc, dynamique, quelle découverte! Pourquoi ne pas partir une pétition ou une manifestation pour appuyer les gens de Malartic? Moi, j’ai écrit à Gilles Duceppe, parti fédéral. Les compagnies minières se foutent des humains, de l’environnement, ne laissent aucun ou si peu de revenus. Notre gouvernement dort, est de connivence. On est indigné de ce que nos compagnies font en Afrique, elles détruisent les bancs de poissons, etc. Nous sommes indolents.
Je continue à rester debout… Je suis responsable de propager les raisons pour lesquelles je résiste et les effets pouvant entraîner ma résistance. Merci
La conférence donne le goût de se mobiliser. Merci.
Ce qui me reste de ce qui s’est dit ce soir: La crise actuelle dévoile un tel gâchis, une telle absurdité qu’un grand nombre de pays décident ou vont décider de changements majeurs quant au développement et à l’environnement. Je doute que le Canada en soit. Merci, je vais devenir membre.
L’idée la plus forte pour moi : Que ce ne sont plus là des idées de gauche mais des idées qui deviennent « mainstream ».
Débat et surtout organisme incontournable! Très bien d’accentuer les régions. Diversité d’opinions. Actions, pas juste associations, consultations, concertations. Votez!
Bravo d’offrir une opportunité de réflexion à tous, gratuitement. Point à développer : le cas des émeutes en Grèce, une société en mal de vivre qui manifeste en ne demandant rien sinon le respect de l’individu, l’intégrité de l’humain. Est-ce l’avenir des revendications
Très instructif. Ça a montré l’importance de la communication et de la responsabilisation.
Il faut identifier les valeurs qui constituent les fondements de notre économie.
Je retiens de ce soir la réitération de la place centrale des valeurs incarnées dans l’action.
Changer le système, trouver les solutions, prendre la responsabilité et viser le développement durable. Exposé excellent qui réveille les esprits!
L’éducation est fondamentale pour conscientiser chaque citoyen à devenir responsable du bien commun, le reste suivra.
Je suis une citoyenne du Québec, géologue pétrolier. Le Québec est un exemple pour le monde en matière de progrès dans l’écologie, bravo continuons. Concernant l’économie, personnellement je vis de la richesse en amont pétrolier, cherchant de nouveaux gisements, mais la confiance du peuple diminue… Les valeurs vraies sont l’honnêteté et la solidarité.
La plus grande richesse c’est la liberté et l’indépendance.
Merci. SVP en 2009 placez l’accent sur les modèles économiques à élaborer, à parfaire et à présenter à la société au sens large. À ce titre, je vous invite à vous inspirer du rapport de Willy Brandt de 1980 déposé aux Nations unies, « Nord-Sud, un programme de survie », sur le site brandt21forum.info
Le Québec pourrait se proposer comme modèle d’une démocratie participative. Comme l’environnement ici fait consensus, on pourrait se concentrer dans les industries propres : transports en commun, agriculture bio, tourisme soutenable, investissements locaux (caisse DP). Il faudrait chercher les formes d’économie alternative (les Hours d’Ithaca, l’Argentine) et trouver des façons de créer la richesse et la garder chez nous. Donc investir dans l’éducation aux valeurs solidaires et vertes; innover courageusement; devenir un pays exemplaire.
Étant indépendant à 50% au Québec en terme d'énergie propre, c-a-d en électricité, est-ce que la prochaine étape serait le développement éolien et ce, à court terme? Notre situation en électricité est unique au monde; la technologie éolienne existe déjà et nous pourrions l'adapter à notre sol et à notre économie (non en PPP) en vue d'une optimisation au Québec; les réserves mondiales de pétrole ont diminué et à la fin de l'actuelle crise économique, on assistera à l'éclatement spectaculaire du prix du pétrole sans compter les problèmes de pollution; pour tendre vers 100% il nous faut faire autrement avec les ressources éoliennes; c'est une question de survie dont nous sommes sonscients indiscutablement mais notre volonté reste mitigée; au Québec nous avons els experts en mesure de nous aider pour sensibiliser la population à l'urgence d'agir par des moyens de pression auprès des politiciens.
Bémols: place à l’amélioration
Intéressant, mobilisant, un rien trop général. Félicitations à vous, pour vos 5 ans.
Intéressant mais peut-être trop général. Il faudrait donner plus de place à des pistes plus concrètes, donner de quoi réfléchir aux membres du public de plus applicable au quotidien. Mais bravo pour cette soirée et longue vie à l’INM.
Bonne activité. On aurait pu aller plus loin. Donc, il faudrait d’autres panels sur le même thème. Par exemple, on n’a pas parlé du rôle qu’on devrait donner à l’État dans une perspective durable
Ça tenait trop du « pep talk » et du slogan. C’est bon pour le moral et ça sauve les âmes.
Débat passionnant mais un peu virtuel. Tous les intervenants semblaient croire que le Québec est un pays. J’éprouve toujours un malaise, il y a quelque chose de faux.
Le changement, oui. Mais par qui? Comment? Et quand?
Aucune mention de l’immigration. Pourtant la crise financière, économique et sociale touche énormément les nouveaux arrivants. Lors d’événements de ce genre il faut un médiateur ou animatrice plus sévère. J Merci pour cette soirée.
J’aurais aimé qu’on fasse le lien entre le grand problème écologique et humain de l’industrie minière, d’une part, et l’essor extrêmement rapide de l’informatique et des technologies de l’information, grands consommateurs de métaux, d’autre part. Comment concilier l’essor d’internet (avec tout cela que cela a de positif) avec la nécessité de protéger l’environnement et de diminuer notre consommation énergétique? Peut-être le sujet d’une prochaine conférence?
Les défis du Québec sont nombreux et les débats de ce genre sont de plus en plus importants. Aucun panéliste ne provenait du milieu des affaires, ainsi, comment évaluer le modèle québécois à travers ces problématiques? Comment mobiliser le Québec à travers le modèle actuel, si disparate?!? Merci
Des points négatifs dans une perspective constructive : M. Guilbeault n’a pas suffisamment porté son discours sur la responsabilité dans nos choix politiques et nos autres choix quotidiens, ni donné assez d’exemples précis.
J'ai apprécié l'optimisme des panélistes ainsi que les exemples de succès à suivre pour traverser la crise. Toutefois, j'ai constaté que les invités étaient soit idéalistes ou, s'ils étaient réalistes, ils ont omis de proposer au public des gestes à poser pour bâtir un futur radieux.
Ce qui m’a frappé comme affirmation c’est celle-ci : 80% des bancs de poissons ont disparu. La crise alimentaire? On n’en a pas assez parlé.
La révélation, c’est Claire Bolduc. Les autres ne m’ont rien appris de neuf.
Trop d’unanimité sur le volet « opportunité » et évacuation du volet « crise », ce qui nous éloigne du commun des mortels avec ses répercussions sur le quotidien des familles.
J’ai aimé l’idée de réunir nos commentaires sur des cartons blancs et le choix des invités. Mais il y avait trop de présentations, pas assez d’échange entre les panélistes, les points de vue étaient trop similaires et trop « mainstream », il y avait trop de « résumé » à la fin.
Merci pour le débat que j’ai bien apprécié. Je suis toutefois déçue de constater l’absence de représentants de communautés culturelles et surtout des autochtones qui font partie intégrante de la société québécoise. J’espère de tout cœur que l’INM fera en sorte d’inclure des Autochtones dans les débats sur le territoire (absents du discours de Mme Bolduc), tout comme sur ceux portant sur le Québec de demain.
Je craignais que l’INM soit trop en faveur de la séparation; j’ai été agréablement surprise par l’ouverture de l’Institut. Cependant, je participerai à d’autres activités avant de vraiment me sentir à l’aise car il semble que le bleu de l’Institut soit un peu trop présent. À voir... Bravo et merci.
Une critique : comment contrer le pouvoir des actionnaires sinon par la résistance et la consommation responsable (or le volet politique global était peu développé). En regard de ceux qui n’ont pas eu de place dans la salle, peut-être aurait-il fallu penser à diffuser en circuit fermé dans une salle à côté ou au café (fermé à cette heure).
LES CINQ ANS DE L’INM, ÇA DONNE LE GOÛT DE L’AVENIR !